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VALLEE DU JERTE. JARRAMPLAS.
 
 

De gauche à droite. Jarramplas. Mozos avec des navets pour le jeter à Jarramplas. Pluie de navets sur le Jarramplas à la sortie de l'Église.

 
 
barraizq Sans doute, une des festivités les plus spectaculaires qu'Estrémadure.

Le texte qui accompagne cet article a été écrit - en Espagnol- par Sebastián Díaz Églises (un grand piornalego).

Toutes les années, les 19 et 20 janvier (Saint-Sébastien), a lieu à Piornal, plafond d'Estrémadure et berceau du bon jambon, la fête de Jarramplas ; où confluent beaucoup des contenus de base du folklore général : festivités, croyances, musique, rites, gastronomie, vêtement, etc....

Jarramplas est identité de ce village de montagne et est fierté de ses habitants.

On ne connaît pas l'origine précise de la festivité, cependant, existent plusieurs théories, depuis mythologiques (les luttes et la punition qui a violé Hércules à Caco) : la conclusion de rites de fertilité et d'expulsion de l'hiver, ainsi que celui qui croit que son origine se base sur les cérémonies vu par les premiers conquérants de l'Amérique entre les Indiens, étendu entre les habitants de piornal, dans lequel on parle du personnage comme un voleur de bétail qui est soumis à la punition et les moqueries des villageois.

Actuellement, est indiscutable le lien entre cette tradition mythique et Saint-Sébastien, sans doute l'église a su comprendre ce qui est profond enracinement social des coutumes populaires et a adapté les périodes les plus symboliques à ses principales références de fête. Les piornalegos s'enorgueillissent de cette festivité et année après année ils la vivent avec une intensité inhabituelle.

Jarramplas. Déroulememt des Fêtes

1. Préparatifs :
Les préparatifs pour les festivités de l'année prochaine commencent l’après-midi du 20. Jarramplas et ses maîtres d'hôtel sont offerts avec un goûter succulent, sur base d'échine pìornalego exquise, dans la maison des futur maîtres d'hôtel.

Pendant toute l'année les maîtres d'hôtel mènent à bien la confection des combinaisons, les masques, les cachiporras et le tambourin, ainsi qu'autres préparatifs nécessaires. Passées les Noël, les mozas, l'enfant qu'il répète et Jarramplas essayent ce qui est traditionnelles "par Alborás", chansons typiques du folklore de Piornal.

2. Jour 18 :
Durant les dernières années il ya une nouvelle coutume qui consiste en que Jarramplas consacre quelque peu de temps au enfants. Le 18 l'après-midi Jarramplas visite le collège, vétu avec sa combinaison et son tambourin. Avec la face découverte, il visite d'abord toutes les salles de classe. Ces moments sont d'une grande émotion pour les petits.

En concluant déjà son parcours par les salles de classe Jarramplas, avec le masque mis, il sort dans la cour où il court derrière les enfants tandis que ceux-ci font apparaître des boules de papier.

3. Jour 19 :
Dans la matinée du 19 janvier, Jarramplas et ses maîtres d'hôtel parcourent les rues du villages et visitent quelques domiciles pour reprendre nourritures et cadeaux. Ces contributions seraient utilisées dans l'élaboration de mies qui sont offert dans la prochaine aube et dans le goûter avec lequel le maître d'hôtel reçu offre à Jarramplas et ses maîtres d'hôtel le jour 20 une fois conclu la fête.

Vers midi Jarramplas sort pour parcourir les rues du village habillé de son masque et en jouant le tambourin. Celle-ci est la première occasion de lui lancer des navets. Cette même situation est répétée après avoir mangé quand Jarramplas ira vers l'église. En tombant, le protagoniste de la festivité, avec la tête découverte observe comme Saint-Sébastien est baissée de son trône pour l'habiller et le placer dans des litières où il restera jusqu'à l'après-midi suivante.

Et le soir, on on fait sonner les cloches et Jarramplas, sans masque, est disposé à parcourir les rues du peuple accompagné des maîtres d'hôtel et d'autres voisins qui chantent à a son du tambourin. Peu avant minuit ils sortiront de nouveau en direction de l'église, où prieront trois Ave Marías et un Salve.

Quand les cloches de l'église donneront minuit, Jarramplas, avec la face au découvert et en marchant en arrière, est accompagné en procession par la multitude. Pendant le trajet on chanterait les traditionnelles "par Alborás" jusqu'à arriver de nouveau à l'église. Â l’aube, les quintos se chargent déjà de distribuer des mies et du vin à tout le monde. Avec ceci conclut la veille de Saint-Sébastien.

4. Jour 20 :
Le 20 commence avec le son des fusées lancées par les maîtres d'hôtel, qui parcourent avec Jarramplas les rues et les maisons du peuple de Piornal pour demander à ses voisins des dons.

À 10 H. du matin commence la procession qui sortira de la porte de l'église. Jarramplas, avec la tête découverte et avec son habituelle tambourin marche en arrière sans séparer la vue du saint.

En finissant la procession on effectue une adjudication qu'elle déterminera ceux qui des présents auront l'honneur d'introduire au saint dans l'église.

Vers la fin de la messe les femmes et enfant qui répètent commencent à chanter la Spirale de Saint-Sébastien, tandis que Jarramplas entre strophe et strophe joue du tambourin. Dans la partie finale de la spirale le rythme de la chanson est accéléré et l'émotion se fait sentir dans l'atmosphère, beaucoup des présents sortent de l'église pour attendre la sortie plus importante de Jarramplas. Quand il fera une apparition, une pluie de navets sa produit autour de lui.

Des carrières succèdent, cris d'enthousiasme, lancement de navets, le son du tambourin... Cette partie de la festivité est prolongée jusqu'à ce que la forteresse physique de Jarramplas supporte. L’après-midi, Jarramplas va au rosaire, au besapies et à l'adjudication pour que la montée au trône de Saint-Sébastien et se produise juste ensuitela conclusion et la sortie de ce emblématique personnage. Finalement Jarramplas se dirige vers la maison du maître d'hôtel reçu, les gens de Piornal savent que sa festivité arrive à sa fin, et profitent des derniers navets pour les lancer avec une force inhabituelle, en essayant de se saisir à ces moments, en sachant que jusqu'à l'année prochaine ils ne verront plus Jarramplas.

Jarramplas est découvert, les maîtres d'hôtel l'aident à enlevé le masque, ils le monte sur des épaules et tout le monde applaudit la forteresse et la gravelosité avec laquelle Jarramplas a effectué sa fonction.

Jarramplas. Personnages.

Jarramplas :

Plusieurs sont les théories qui apparaissent au moment de justifier l'origine de Jarramplas, bien que toutes elles aient un aspect commun qui est celle d'effrayer et chasser les forces négatives, ou des diables ou des voleurs de bétail, par le lancement de navets. Ses origines bien qu'incertaines ont été précédents à l'apparition du christianisme dans cette zone.

Parmi toutes les théories celle qui a davantage d'acceptation c’est celle qui affirme que Jarramplas était un voleur de bétail, bien qu'après l'union de la fête de Saint-Sébastien à la conclusion de Jarramplas soit apparue une nouvelle théorie qui affirmait que Jarramplas était un guerrier chrétien que s'est fait musulman.

Ce qui est réellement important de Jarramplas plus que ses origines, déjà perdues dans le temps, c’est que Jarramplas représente la Communauté qui est unie pour combattre contre le mal, et ce sentiment d’union et fraternité est celui qui réside dans l'illustre village de Piornal.

Le personnage de Jarramplas a subi certaines modifications il y a des années la fonction principale de Jarramplas était celle d'entretenir ce qui est zagales, puisque ceux-ci étaient ce qui est seuls qui pouvaient lui lancer des navets. Ces dernières années la possibilité de leur lancer des navets on a étendu à tous les collaborateurs par lesquels Jarramplas devant la férocité des impacts a été protégé avec une cuirasse de fibre de verre et polyester qui lui prive de sa mobilité, Jarramplas ne poursuit déjà pas au petite choses  en l'alarmant et en lui lançant les cachiporras.

Ce qui est piornalegos ont incarné le personnage de Jarramplas pour divers motifs, comme l'acceptation sociale, les « piornalegos » (gens de Piornal) reconnaissent la colère et la valeur qui est nécessaire pour supporter la bataille naval qui a un certain semblable au martyre qu’a souffert Saint-Sébastien quand on lui couvra le corps de flèches étant chrétien. Actuellement si un piornalego souhaite être Jarramplas devra attendre un minimum de 10 ans étant donné le grand désir populaire de conserver vivante la tradition et la conscientisation des nouvelles générations piornalegas en maintenir et conserver son folklore et traditions.

Les quintos :

Les quintos ont beaucoup à dire dans la fête de Jarramplas. Anciennement les cinquièmes allaient par les vergers des alentours voler les navets qui étaient lancé contre Jarramplas. Actuellement, et devant la pénurie de ceux-ci, la mairie se charge de distribuer dans les rues, pour que personne ne manque de navet pour faire apparaître à Jarramplas.

Le 19 d'aube les quintos se chargent d'offrir des mies à tout le village, arrosées avec chocolat ou vin accompagnés d'autres produits que les voisins avaient donnés avant Jarramplas et aux maîtres d'hôtel.

Les quintos prennent part davantage de fêtes populaires, comme Carnavals jusqu'à sa marche ou départ pour son incorporation aux files.

Saint-Sébastien :

Le mot Sebastián signifie "celui qui obtient le bonheur de vivre dans la ville qui est en haut", à savoir, celui qui a obtenu la gloire éternelle.

Sebastián, provenant de Narbona et voisin de Milan, a été énuméré dans la milice romaine, où grâce à leur honnêteté ils ont mis en avant la première cohorte (unité du service militaire romain), dont l'office consistait à donner escorte aux Entreprenants.

Qui allait supposer que quelques années ensuite Saint-Sébastien périrait par ordre de ces Empereurs auxquels il a fidèlement servi.

L'Empereur a orodné qu'ils le sortent au domaine, qui l'attacheraient à un arbre et qu'un peloton de soldats germeraient ses arcs contre lui et ils le tueraient. Les personnes chargées d'accomplir cet ordre se avec le saint, en lui laissant le corps plein de dards. Mais Sebastián, en dépit de la gravité du tourment, n'est pas arrivé à décéder, ensuite, quand les soldats se sont absentés, quelqu'un l'a délié de l'arbre et l'a libéré.

Quelques jours ensuite Sebastián, est allé à la rencontre de l'empereur pour lui reprender par la conduite qui suivait contre les Chrétiens.

Diocleciano a ordonné qu'ils le saisissent de nouveau et que le couvre de coup jusqu'à ce qu'ils soient sûrs qu'ils l'avaient tué, et qu'ils jettent ensuite le corps à un égout de sorte que les Chrétiens ne puissent pas le récupérer ni payer à leurs restes le culte avec lequel honoraient à ses martyrs.

À la nuit suivante le saint apparue à Sainte Lucia pour lui indiqué ouè était son cadavre , pour qu'il puisse ainsi être enterré à côté des apôtres.

Saint-Sébastien est mort martyrisé par mandat des empereurs Diocleciano et Maximiano, qui ont commencé à régner vers l'année 187 après J-C.

Les Mayordomas :

Le maître d'hôtel est le représentant du développement correct de la festivité. Son travail commence le vingt de l'année précédente, quand le Jarramplas sera repris, lui et son maître d'hôtel vont à la maison du nouveau maître d'hôtel pour lui livrer son vestiaire. Là ils seront offerts avec un dîner ravissant. La famille du maître d'hôtel reçu se charge du maintien des bougies de Saint-Sébastien pendant toute l'année.

Le maître d'hôtel effectue pendant l'année la confection des combinaisons complètes, les masques, les cachiporras et le tambourin. Il choisit aussi aux femmes qui chantent la Spirale et à l'enfant qui le répète. Pendant la festivité le maître d'hôtel aide à s'habiller à Jarramplas.

C'est celui qui paye tous les frais de la festivité, bien que le voisinage de Piornal, avec cette générosité qui le caractérise aide avec ses dons à supporter une partie des frais provoqués avec la fête.

Mozas et enfant qui répète :

Les mozas qui chantent la Spirale et l'enfant qui répète sont les éléments indispensables de cette festivité. La Spirale est une représentation du folklore de Piornal, dans laquelle on utilise généralement des strophes de romances religieuses.

La Spirale de Saint-Sébastien est chantée dans le temple à côté du Saint. Les mozas chantent les strophes de la Spirale et un enfant répète le dernier vers de chaque strophe, entretemps, entre strophe et strophe, Jarramplas touche son tambour.

 
     
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