Si tu es en Estrémadure en plein mois de juillet ou août, court jusqu'à Sierra de Gata, dans le coeur le plus nord-occidental d'Estrémadure, tu pourras te baigner dans une de ses de gorges naturelles, en plus de jouir de sa gastronomie, de ses jolis villages, avec son architecture typique avec portail de granit et cadres de bois, son artisanat, etc.
Sierra de Gata ne se ressemble en rien au reste d'Estrémadure mais il ne se ressemble non plus à Castille, bien qu'elle soit frontalière avec elle au nord et avec le Portugal à l'Ouest. Ce secteur, de topographie pittoresque, est formé par 20 communes :
Acebo, Cadalso, Cilleros, Descargamaría, Eljas, Gata, Hernán Pérez, Hoyos, Moraleja, Perales del Puerto, Robledillo de Gata, San Martín de Trevejo, Santibáñez el Alto, Torre de Don Miguel, Torrecilla de Los Angeles, Valverde del Fresno, Vegaviana, Villamiel, Villanueva de la Sierra, Villasbuenas de Gata.
Si on nous demandait de souligner certaines de ces communes en tenant compte à leur beauté spéciale, peut-être, à risque d'être courts, nous devrions indiquer : Hoyo, Gata, Robledillo de Gata, Trevejo et Santibáñez El Alto. Si nous parlons, par contre, de leur architecture populaire, nous devons nous référer sans doute aux cinq qui ont été déclaré d'Intérêt historique- Artistique, pour la conservation exceptionnelle de ses casques historiques : Gata, Hoyos, Robledillo de Gata, San Martín de Trevejo et Trevejo.
D'autre part, comme curiosité il faut mentionner qu'eljas, San Martín de Trevejo et Valverde del Fresno ont un dénominateur commun, du dialecte "Fala" influence des anciens royaumes de Leon et le Portugal, une branche du galaique-Portugais.
Son architecture est très remarquables : maisons, moulins à huile, maisons blasées (avec le bouclier familiale), palais, églises, etc.. Le zahurdón, une construction d'origine celta qui est distribuée par tout le secteur et que quelques associations et institutions du secteur ont prise actuellement comme logo. Il est symbole de l'architecture de ces terres, il s'agit d'un refuge de bergers construit de pierre sur la plante circulaire.
Entre les bâtiments religieux nous devons souligner les églises de Notre. Dame de Los Angeles à Houx et le Buen Hombre à Hoyos. Cette dernière apparaît comme un des plus anciens timbres religieux du secteur de Gata et contient un retable baroque impressionnant.
Sont beaucoup les restes qui nous rappellent le passé militaire de la zone : Le Château de Santibáñez el Alto, le Château d'Eljas, le Château de Trevejo et la Tour de l'Almenara, à Gata.
Son climat méditerranéen humide, fournit au Secteur une richesse naturelle exceptionnelle, abondent les robledales, aux marronniers, ainsi que la forêt typique méditerranéenne mais mélangée avec madroños, jaguarzos, bruyères, jarales ou cornicabras.
Des enclaves naturelles d'intérêt naturel prioritaire sont la Châtaigneraie du Bosquet, dans la Vallée de la Vallée de San Martín de Trevejo, la Cervigona en Houx et la Montagne de Sainte Olalla entre des Celliers et desHoyos.
L'Eau cristalline est sans doute un des grands protagonistes de Gata, non seulement ce sont ses gorges rafraîchissantes qu’il y a dans presque chaque village, leurs courants, piscines naturelles, mais aussi le barrage de Borbollón, dans le terme de Santibáñez la halte, conçu initialement, dans les années 50, pour la production hydro-électrique et l'irrigation, ce qui permet au secteur de disposer une grande variété de fruit et légumes. C'est maintenant aussi un lieu où on développe diverses activités touristiques surtout sportives. Dans ce marais il existe un îlot au milieu des eaux qui sert de nidification et élevage de quelques oiseaux. C'est une zone très visitée par des scientifiques et ornitólogues ou simplement amant de la nature. Il existe un total de 14 piscines naturelles, distribuées dans 5 vallées : la vallée de l'Árrago, qui contient en outre une réserve biologique de buitre noir ; la vallée du Jálama ; la crique du Houx ; la crique de Gata; la vallée de Tralgas.
Dans le paysage de Gata on remarque quelque chose élaboré par la main de l'homme : les carrés, faits pour freiner l'action érosive sur le sol, en cherchant l'utilisation agricole de la terre qui existe dans celles en suspens.
Sierra de Gata a aussi une grande tradition artisanale, comme échantillon de cela sont les emboîtements de fuseaux, filigranes authentiques faits avec fil, qu'ornent les ajuares, avec une réputation spéciale à Houx et à Hoyos. Souligne également la vannerie de Cadalso, les hauteurs de bois d'Eljas, les orfèvres de maître, les ébénistes, artisans du cuir et fabricants artisans d'instruments musicaux (flutes, dulzainas, tambourins, etc.) la légende dit que les maures poursuivis et vaincus par les chrétiens ont dûs abandonner ces terres, et qu'avant d'être allé ils ont enterré ici multitude de trésors et qu'ils étaient ainsi regrettés : "Jálama, Jalamita, je ne pleure pas pour toi mais pour l'argent et l'or qui reste en toi".
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