Le Carnaval de Badajoz remonte des siècles en arrière, concrètement vers 1815. Bien que sa fête ait souffert des hauts et bas tout au long des temps, en arrivant à être interdit pendant la dictature, resurge avec une grande force en 1980. À partir de cette date le Carnaval est allée chaque année a plus, en se transformant, actuellement, en la festivité plus importante de Badajoz, et en un des trois meilleurs carnavals d'Espagne.
Une de la caractéristique de cette conclusion populaire est la grande participation des citoyens, qui pendant des mois, généralement de manière artisanale, préparent leurs déguisements originaux et frappants pour être brillés durant ces jours.
Le début de ces festivités commence le jour des Chandelles avec deux actes très significatifs : "Cramation de la Marimanta" et de la « Tamborada ". Le premier représente la "Bienvenu du Nouveau Carnaval" ; finie celle-ci on fait place "à la Tamborada », moment où les comparsas présentent ses compositions effectuées avec des instruments de percussion.
Le Carnaval proprement dit commence vendredi, 45 jours avant Dimanche de Ramos. L’annonceur des festivités c’est le coup de pistolet de sortie. Ce même jour a lieu le concours de murgas dans le Théâtre López d'Ayala.
Pendant les jours successifs cette ville née à des bords du Guadiana est remplie couleur, de joie et d'enthousiasme. Les habitants prennent part activement des groupes de murgas, comparsas ou des choeurs dans cette festivité traditionnelle. Le summum des festivités est atteint dimanche. En tombant les groupes de carnaval défilent par les principales rues de cette ville. Musique, danse et un grand coloré sont autorisé en elles. Milliers de visiteurs s'approchent à Badajoz pour considérer ce beau spectacle. Il ne faut pas perdre l’opportunité de voir le défiler par les rues les plus vastes, comme l'Avenue San Marine, l'Europe ou la Ronde du Pilier.
L'Enterrement de la Sardine suppose la fin de la festivité. Dans le populaire quartier de San Roque on représente le décès de cadeau Charnel. La festivité et la joie font place à la réflexion de la «cuaresma».
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